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 MERLIMONT, MEMOIRE & PATRIMOINE

39/45 : un camp d'internement et de travail à Merlimont (modifié 24/12/18)

 

Lors de la Seconde Guerre Mondiale, l’occupant allemand avait identifié les côtes du Pas de Calais comme site potentiel du Débarquement. La partie la plus fortifiée et la mieux équipée est le littoral du Pas-de-Calais car la plus proche de la Grande-Bretagne et le lieu de débarquement supposé le plus probable.


Ainsi, la Côte d’Opale était un des secteurs-clés du Mur de l’Atlantique, ce dispositif de fortifications côtières de la Norvège à la frontière franco-espagnole, constitué de casemates d’observation, de défense anti-aériennes, anti chars, de batteries côtières...


C’est l’organisation Todt qui a déjà créé la ligne Siegfried le long de la frontière franco-allemande, qui fut responsable de la supervision de la construction du mur de l'Atlantique et la conception de ses principales fortifications. Au départ, les travailleurs sont volontaires car les Allemands ayant besoin d'une main-d'œuvre spécialisée, ils sont deux à trois fois mieux payés que les ouvriers travaillant dans ce secteur et bénéficient d'une protection sociale supplémentaire. Ensuite, des milliers de travailleurs forcés : prisonniers de guerre comme les tirailleurs sénégalais, 10 000 Juifs, jeunes Français voulant échapper au STO en Allemagne, républicains espagnols réfugiés en France sont réquisitionnés pour construire ce mur le long des côtes néerlandaise, belge et française de la mer du Nord, de la Manche et en Vendée ainsi que dans les îles Anglo-Normandes.


Quand Rommel décida de renforcer le mur, les soldats allemands des unités stationnées près des côtes furent également mobilisées pour participer aux travaux de fortifications et surtout au camouflage et à la pose d'obstacles.


Deux cents grandes entreprises allemandes sous-traitant en partie à 15 000 entreprises françaises, sociétés du BTP et cimenteries principalement, collaborèrent aussi à la réalisation des travaux.

 

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La construction du Mur de l'Atlantique, au cours de la Seconde Guerre mondiale, a contraint l'armée d'occupation à ouvrir des camps de travail sur le littoral. Ce fut le cas à Fort-Mahon, Merlimont, Etaples, Camiers...

Initialement nommée « batterie Siegfried », cette batterie du Cap Gris Nez est rebaptisée « batterie Todt » en l'honneur de l'ingénieur nazi Fritz Todt, créateur de l'Organisation Todt mort deux jours avant l'inauguration dans un accident d'avion.

Initialement nommée « batterie Siegfried », cette batterie du Cap Gris Nez est rebaptisée « batterie Todt » en l'honneur de l'ingénieur nazi Fritz Todt, créateur de l'Organisation Todt mort deux jours avant l'inauguration dans un accident d'avion.

-Extrait du blog "auschwitz08-02-07.over-blog.com"

Celui-ci présente une partie du travail réalisé avec des lycéens de Première littéraire du Lycée Saint-Remi de Charleville-Mézières autour du thème de la Shoah

 

BOULONNAIS : La décision hitlérienne de construire le Mur de l’Atlantique aboutit à la création, entre Calais et Abbeville, d’une douzaine de camps de travaux forcés réservés aux Juifs déportés de France (Condette, Calais, Fort-Mahon, Merlimont, Sangatte, Etaples,… Dannes et Camiers constituant des centres de regroupement,…) ; les deux milliers de personnes recensées dépendaient de l’organisation Todt, chargée de réaliser les fortifications. L’incapacité d’atteindre le quota de 20 000 Juifs étrangers à exterminer sur le territoire belge en vue d’y mettre en œuvre la « Solution finale » obligea les responsables nazis de puiser dans les effectifs de ces camps du Boulonnais, quasiment vidés de leurs déportés acheminés à Auschwitz lors de la dernière semaine d’octobre 1942. De nouveaux arrivants complétèrent néanmoins les contingents restés sur place , d’origines plus diverses. Le dernier convoi de déportation, mise en place en septembre 1944, fut intercepté par la Résistance belge.

Source : ICI

 

-Extrait Les persécutions des juifs de Berck-sur-Mer, victime de la Solution finale lors de la Seconde Guerre mondiale (par Cyril Brossard)

Étude réalisée à la suite d'un voyage d'études à Auschwitz-Birkenau et suite à une demande d'élèves de Terminales ES du lycée Jan Lavezzari. Etude qui sert aussi à la préparation au CNRD 2014-2015 dont le thème est la découverte des camps de concentration, le retour des déportés et la découverte du système concentrationnaire nazi.

Source : ICI

 

-Extrait Histoire des Communautés juives du Nord et de Picardie (Frédéric Viey)

Cette Histoire des Juifs du Nord et de Picardie relate le quotidien des Juifs dans le Nord de la France à partir du Moyen-Âge jusqu'à nos jours. Durant la Seconde Guerre Mondiale, les Communautés Juives de ces régions ont payé un lourd tribu en perte humaine : la déportation et l'exécution après être passé par le Camp des Malines. Aujourd'hui dans toutes les Communautés un monument rappelle les sacrifices faits par le Peuple Juifs. Après la Seconde Guerre Mondiale, la population juive de France est exsangue. Les survivants vont essayer de faire revivre leur patrimoine religieux et culturel.

 

Source : ICI

 

-Extrait compte Facebook "Nord pas de calais 39-45"

 

Source ICI

 

-Extrait du site du PDF sur Camiers (site http://histopale.net)

Source ICI (http://histopale.net/wp-content/uploads/file/camiers.pdf)

 

-Extrait du site "memoiresdepierre.pagesperso-orange.fr

 

Source : ICI

-extrait page Wikipédia de Camiers  de  https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Camiers

 

39/45 : un camp d'internement et de travail à Merlimont (modifié 24/12/18)

Source : ICI

Carte des camps d'internement en France :

39/45 : un camp d'internement et de travail à Merlimont (modifié 24/12/18)
39/45 : un camp d'internement et de travail à Merlimont (modifié 24/12/18)
39/45 : un camp d'internement et de travail à Merlimont (modifié 24/12/18)
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